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.Cinéma en Thaïlande Mai 2003 - Une
Cité des Anges surréaliste |
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Angulimala a fait carton plein,
mais Fake, triple histoire d’amour
filmée dans une Cité
des Anges surréaliste,
a été la vedette
d’un mois de mai où la
clim des salles obscures a permis
d’échapper aux grosses
chaleurs. |
| Phatcharapa Chichuea
dans Fake
(2003) réalisé par
Thanakorn Pongsuwan |
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>> Le hit du mois dernier aura été
- et ce malgré ses déboires
avec la censure locale -celui d’Angulimala,
le blockbuster de Film Bangkok réalisé
par Suthep Tannirat. Après son succès
siamois, le film devrait connaître sa
première européenne au marché
du film du prochain festival de Cannes.
Angulimala pourrait bien être doublé
ce mois-ci par le dernier film de Thanakorn
Pongsuwan, Fake. L’argument du film est on
ne peut plus simple: trois hommes (Phaophol
Dhebhasdin Na Ayuthaya, Puthipong Sriwat et
Ray MacDonald) discutent de leurs amours et
de leurs rêves. Quoi de plus banal?
Sauf qu’ici, Thanakorn Pongsuwan distille
ses trois histoires, tournant toujours autour
de la belle Phatcharapa Chichuea, en trois
fragments de couleurs différentes.
C’est, de notre point de vue, la première
fois que Bangkok est aussi bien filmée.
Loin des clichés touristiques, Thanakorn
nous offre un sublime portrait de la Citée
des Anges. Il nous montre à la fois
ses vibrations, ses désirs mais aussi
sa superficialité et son insouciance.
La ville devient aussi belle, sinon plus,
que Hong Kong filmé par Wong Kar Wai.
Plantant sa caméra sur Silom soï
4, au Bed Supperclub, au Ministry of Sound
ou encore à Khao San Road, Thanakorn
fait soufflé un vent nouveau
sur le Bangkok d’aujourd'hui.
Si tant de modernité vous effraye,
alors Crazy Cops de Boonsong Nakphoo est fait
pour vous. Basé sur un duo improbable
de policiers, cette comédie tout ce
qu’il y a de plus classique accumule les clichés.
Explosions à tout va, baffes en séries,
portrait caricaturaux et jolies filles, tout
y passe pour faire rire le public thaïlandais.
La mission sera un peu plus délicate
pour les spectateurs occidentaux.
Après avoir cartonné avec
Infernal Affairs, le cinéma hongkongais
aura eu encore les honneurs de l’affiche ce
mois-ci avec Naked
Weapon de Tony Ching Siu et
produit par l’indétrônable Wong
Jing. Le film offre tout ce qu’il faut de
jolies filles dénudées, ce qui
devrait en ravir plus d’un. Pour celles que
cela agace, une seule solution: The
Returner, une sorte de Matrix
à la sauce japonaise avec celui qui
fait chavirer le cur à tant de
demoiselles depuis près de 10 ans,
à savoir le beau métis taiwano-japonais:
Takeshi Kaneshiro.
Enfin, notons que c’est un français,
Eric Serra (Le Grand Bleu), qui a composé
la musique de Bullet
Proof Monk, le dernier film
de la star hongkongaise Chow Yun Fat. |
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| Cinéma |
Le
cinéma
français
parle-t-il aux
Thaïs?
Les
primés
du
BIFF 2006
Bangkok
International
Film
Festival
Le
World Film,
l’autre festival
de Bangkok
1ère
fois que
Bangkok est
aussi bien
filmée
Production
de qualité pour ce mois
d'avril 2003
L'affiche
fracassante
de ce début
2003
Cinéma:
Censure à
double
tour
1ère
du
BIFF:
essai
transformé
Festivals
de
cinéma: la
concurrence
coréenne
Bangkok
International
Film
Festival
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